Elephant man

Elephant man
Comment as-tu commencé dans la musique ?
Quand j'étais gosse à Seaview, vers l'âge de 13 ans, on avait l'habitude avec mes amis Jungle Rat et Peenie Wallie de s'entraîner à faire les deejays. On adorait ça et Shabba Ranking était mon voisin à Seaview. Un ami Crack Skull, qui venait d'emménager dans ce coin, avait un petit son, c'est-à-dire un magnétophone et un micro. Il nous a entendu et nous a dit : « Yo, j'ai du matériel chez moi, vous pouvez venir et poser dessus ». On y est allé et on s'est entraîné, en posant nos voix et en de réécoutant après. C'est là qu'a commencé l'histoire de Stéréo 2, jusqu'à ce que l'on fasse de cette maison un véritable studio, avec tout le nécessaire, ce qui n'a pas pris longtemps. A l'époque les maisons de Seaview étaient vides car personne ne voulait y vivre, alors on avait aussi l'habitude d'investir ces maisons et de faire des salles de bain des studios. On prenait le micro comme si vraiment on était en live. On adorait la vibe qu'on avait déjà l'habitude de ressentir en allant écouter des artistes au studio King Jammy qui se trouvait à Waterhouse, près de Seaview Gardens, et où on allait voir les deejays Shabba Ranks et Ninjaman, qui nous ont donc largement influencé dans le ghetto. Nous voulions être deejays, et on s'y destinait depuis tout jeune.

Qu'est-ce qui vous attirait à l'époque dans le style de Shabba et de Ninjaman ?
Shabba avait un voix superbe, il était le roi pour les femmes. Ninjaman avait un super style, un trait particulier et ses lyrics...il était simplement talentueux. Tout ce qui sortait de sa bouche, même un simple « Yeah », on adorait.

Un fois que Crack Skull avait monté son sound, combien de temps as-tu mis pour être reconnu ?
On était à Seaview Gardens, à faire les deejays tout le temps, et un jour mon ami Gold Dust est venu et m'a dit que Captain Barkey avait besoin d'un morceau dansant, j'en avait un et je l'ai enregistré : c'était « Butterfly ». Je l'ai enregistré à Mixing Lab, il passait tous les jours, je crois que c'était en 1990.

Tu l'as enregistré en tant qu' Elephant Man ?
Depuis Stéreo 2, j'étais nommé Elephant Man. Ce nom m'était donné à Seaview par mes amis à cause de mes grandes oreilles.

« Butterfly » a marché ?
Ouais et je passais même souvent à la radio. C'est à cette époque que je me suis rapproché de Bounty Killer et Nitty Kutchie, au studio de Jammy, et Bounty a créé le Scare Dem Crew.

Qui se trouvait au Scare Dem Crew à ses débuts ?
Nitty Kutchie, Boom Dinamite, Harry Toddler, Bramble et Daily Bread, Angel Doolus et Bounty. Moi, Harry et Boom on était les deejays. Nitty chantait.


Pourquoi Bounty a eu l'idée de créer ce Crew ?
En fait, il voulait que tous on ait de quoi manger, ce qui n'était pas le cas chacun isolé. Donc il pensait qu'en se regroupant, en créant cette équipe on aurait plus de force et que ça pourrait marcher.

Est-ce que Monster Shack était déjà en place ou bien ils sont arrivé comme des rival de votre crew ?
Non, nous étions le premier crew. Y avait Shocking Vibes Crew, mais en fait ils ne travaillaient pas ensemble. Les gens avaient l'habitude de parler de « Bennie Man et Shocking Vibes Crew », mais en fait c'était pas un crew. Car Bennie Man et ses amis Tanto Metro, Alley Cat et Frisco Kid avaient chacun leur propre carrière. Alors qu'avec Scare Dem Crew, on était vraiment un crew, on faisaient nos représentations ensemble, on enregistrait ensemble, on faisait tout ensemble et c'est ça un crew.

Quel était le plus gros tune de Scare Dem Crew à l'époque ?
Celle qui faisait « We got it like that, have a different gal every day », et aussi « Many Many », « Bad Man No Dress Like Girl »...y en avait plein.

En commençant tout seul, puis en intégrant le crew, as-tu du changer ton style ?
Je n'ai pas changé de style. Etre dans le crew nous permettait de rester nous-même. On avait chacun un objectif, tout en devant faire vivre le crew.

Vous étiez basés chez Jammy à l'époque ?
On venait tous de chez Jammy, c'était notre base.

Quelle était la vibe là-bas ?
C'était rude. Satan et Pompidou étaient rudes. Fallait travailler dur.

Tu travaillais qu'avec King Jammy ou avec d'autres personnes ?
Je travaillais avec le frère de Jammy, Uncle T, puis j'ai travaillé pour Jammy.

Avec le Scare Dem Crew, vous vous êtes retrouvés dans le film « Third World Cop », comment était cette expérience ?
Cela a était un pas important, car on a joué sur le grand écran. On a vraiment du montrer notre talent. On avait attendu cela tellement longtemps, car pour nous la jeunesse du ghetto, c'était génial de pouvoir atteindre le monde du cinéma.

Est-ce que ce film reflétait bien la vie de là-bas ?
Oui, ce film montre la vie rude du ghetto, les relations entre la jeunesse et les flics...

Et après tout cela tu es redevenu un artiste solo.
Un jour, j'étais sur scène à Port Morant avec Nitty Kutchie et Dynamite. Nitty a tenté de me manquer de respect. Moi j'ai pris cela très au sérieux car on était un crew, alors j'ai bougé, je suis parti.

Et le crew s'est désagrégé alors ?
Et bien ils ont continué à faire leur truc mais moi je m'en suis plus occupé.

Ton premier album solo « Coming 4 you », parle surtout de sex, il y a des paroles machistes, mais l'un des thèmes est aussi la guerre...
Je n'aime pas rester collé à un thème. J'évoque les filles, le seigneurs, les rude boys, les armes, les enfants. Je transmet mon talent à tout le monde. Et je ne veux pas ennuyer mon public, qu'il se lasse. Je veux toujours lui faire connaître du nouveau son.

A l'époque tu utilisais souvent l'expression « corny niggas », tu ne l'emploi plus trop à présent...
De la même manière que je ne parle pas que des mêmes thèmes, j'essaie de changer régulièrement d'expression pour mon public, « Shizzle », « You know », « Capiche »...

D'où vient l'expression « Capiche » ?
C'est une expression que j'ai appris en mattant un dessin animé disney à la TV.

D'où vient l'expression « Shizzle my nizzle » ?
C'est une expression que j'ai emprunté à Snoop, et je l'ai travaillée (copier coller la suite).

Sur ton album « Log on », tu as collaboré avec des artistes comme Kymani Marley, Spragga Benz et Bling Dawg.
J'aime collaborer avec des artistes qui ont eux-mêmes des fans, et de montrer que je fais pas seulement mon truc tout seul dans mon coin.

Lors de tes représentations, on t'appelle Energy God.
Quand je suis sur scène, je bouge partout, je saute, j'envahis toute la scène, je ne peux pas rester devant le public comme ça sans rien faire. Et cette attitude je l'ai toujours eu, depuis tout petit. J'essaie toujours d'aller le plus haut possible pour attirer l'attention du public. C'est moi.

# Online seit Freitag, 15. Dezember, 2006 um 14:57

Capleton

Capleton
Un homme sage une fois que dit qu'un prophète n'est jamais honoré dans son propre pays. Et ainsi il a été avec Capleton. Tandis que le ‚s du vétéran DJ exprime et fonctionne lui gagnait il y a bien longtemps le titre « du prophète », le respect et l'honneur qui devraient légitime être à lui ont été venir à long terme. Lorsque vous essayez à la droiture de soulèvement et upliftment du peuple ils, puis vous oh allez obtenez un combat, dit l'amuseur le plus chaud dans la fraternité mondiale de reggae. « Bob Marley viennent le font et ils le combattent. Et quand Bob Marley mort, celui est quand ils commencent à l'approuver. I déjà averti de ceci, je ne suis pas ignorant. Ainsi je sais que le plus ils le combat I est plus que j'obtiens plus fort » dans le monde rapide du reggae de dancehall, il est difficile d'obtenir renommée et succès et facile à perdre. Les ventilateurs peuvent être inconsistants, et les tendances changent dans le clignotement d'un oeil, laissant la plupart des amuseurs avec les envergures péniblement courtes de carrière. Seulement un rare peu peut rester approprié d'année en année, tenant l'attention de leur assistance et les laissant pleurant pour plus. Son lyrique est profond, précis, et pensif. Ses expositions d'étape ne sont rien moins que dynamique, exécutions explosives. Mais sa puissance et longévité restantes remarquables peuvent être le plus grand cadeau de Capleton.

Clifton né George Bailey III le 13 avril 1967, dans la paroisse rurale de la rue Mary, Capleton a gagné son futur nom d'étape des amis qui étaient ainsi appliqué avec ses qualifications pointues de raisonnement qu'elles l'ont appelé après l'avocat le plus célèbre en ville. D'un jeune âge d'offre, il était un amoureux des systèmes sains de déplacement, partant furtivement dehors la nuit pour attraper les vibes jusqu'à l'aube. Mais elle n'était pas jusqu'à ce qu'il a tourné 18 et s'est déplacé à Kingston qu'il pouvait réaliser son destin.

C'était Stewart brun, propriétaire d'un bruit Toronto-basé appelé African Star, qui a donné à l'artiste non essayé sa première coupure, le volant au Canada pour une exposition d'étape à côté des géants comme Ninjaman et Flourgon. Les assistances ont versé dehors leur appréciation, et il n'a jamais regardé en arrière. Quand Capleton a éclaté la première fois sur la scène vers la fin des années 80, le dancehall était un endroit très différent que c'est aujourd'hui. L'entretien de négligence et de pistolet étaient l'ordre du jour. Ce venu prometteur intelligent a annoncé son arrivée avec de la corde des chansons frappées du « rouge de Bumbo » « pour numéro un sur le bon diagramme de sembler » et le « homme de lotion. » Tout il a touché le coup les bruit-bons diagrammes, et l'artiste jeune avec la voix agile de vocabulaire et d'inconditionnel s'est rapidement établi en tant qu'une de ‚s de dancehall la plupart des hitmakers fiables. Mais l'égaliser ne pourrait pas avoir prévu qu'onze ans après, au début du nouveau millénium, il serait la voix régnante des dancehall.

« Je pense le dem de personnes voient que me dire mériter vraiment cela en raison de la quantité d'années où j'a mises dedans, » Capleton indique, « et nous avons jamais vraiment cintré et nous tenons toujours la foi. Nous nous levons pour quoi que nous une parole. Ouais et nous travailler vraiment pour elle. Et ils parole par vos travaux, ainsi vous obtenez votre salaire. Le peuple ils voit la quantité de combat je visage et le tas entier de l'accusation. Et je n'abandonne jamais toujours »

Quand il a laissé tomber l'air « Chambre d'aumône » en 1992, Capleton s'est établi aussi davantage qu'un amuseur mais comme lumière de guidage de droiture par la musique. « Nous a unis nous tiennent et ont divisé tombent, » il a chanté au profit de ses ventilateurs et camarades de dancehall. « Nuff que de eux le nah disparaissent connaissent le themself jusqu'à eux en arrière contre le mur. » Quelques ans après il est revenu avec de l'encore un autre antidote à s'opposer et rivlary qui s'était emparé des affaires de dancehall. La « musique est une mission, » il a rappelé ses artistes de camarade, « pas une concurrence. Une certaine utilisation d'homme la musique de causer la confusion. » Le chemin de ce prophète de dancehall a été clairement établi en 1994 avec de la corde des chansons qui ont déclaré sa foi récemment découverte dans Rastafari. La « vue d'INI vers le haut de la lumière et voient la parole vraiment, yunno, Rasta est vraie, » il se rappelle. « fondateur du monde, parce que Rasta est venu ensemble la tendance. Unnerstand de ‚de Y. Rasta est la vie. »

Les premiers mots à lui méga-ont frappé « Dis la trinité » faite lui la plaine que le DJ avait éprouvé un certain genre de révélation. « J'ai été par le passé perdu mais maintenant le ‚m d'I trouvé, » il a énoncé, « Selassie je vis chaque fois. » Capleton est allé bien à un avocat fort de l'enseignement du héros national jamaïquain, de Marcus Mosiah Garvey, de fondateur de l'association universelle d'amélioration de nègre et d'avocat de rapatriement noir universel. « Babylone nous a récompensés avec la haine pour notre amour, » il déclare. « Ils nous ont enseignés à violer, voler et tuer. Par exemple, ils ont volé notre littérature et l'ont enseignée de nouveau à nous d'une façon différente afin d'infiltrer nos esprits avec la sottise et d'autres idées fausses. Maintenant nous en tant qu'hommes noirs ne nous voyons pas comme prince et prophètes, mais comme punks et types. Nos femmes ne se voient plus comme reines, princesses ou impératrices, mais comme harlots et concubines. » La seule solution, car Bob Marley préconisé, est de s'émanciper de l'esclavage mental.

« Au cours des années INI en tant qu'une nation et peuple, ils aucuns enseigner vraiment à l'accès INI de ‚de nuttin d'INI l'individu noir. Vous savez que je veux dire ? Ils les enseignent à INI élasticité nous philosophie européenne. Ainsi INI et quelques autres jeunesses un essai émergent maintenant, nous posons certaine question et nous demandons à fi certaines choses. Caw nous savons la parole un institut, ou dans une université, ou dans une certaine organisation nous avons besoin de nous programme d'études éthiopien, nous avons besoin de la chose noire d'homme. Nous devons savoir le weself. Becaw que le prophète Marcus Garvey a montré que nous disons, nation d'A sans aucune connaissance de eux de posséder l'histoire est comme un arbre sans racine. Et si vous mettez le ‚t savoir d'où vous ‚au sujet de venir, vous ‚au sujet de ne pas aller savoir où vous le ‚au sujet d'aller. »

Même pendant qu'il élève la course noire, Capleton le fait toujours un point de la clarification ce ne cherche pas à aliéner n'importe quelle course. « Nous ne sommes pas raciaux ni compromis tenir le premier rôle, » il dit. « Becaw que nous connaissons que Jah est pour chacun. Mais où l'histoire et prédisent dans intéressé, c'est notre témoin et nous devons être ourself, et nous ne pouvons pas nous cacher de la vérité. Caw nous woulda soyons un traître et un sellout à l'ourself. Et vous ne pouvez pas se vendre dehors vous-même. »

Bientôt ensuite est venue la chanson « excursion » un état de flambage du rapport de dancehall écrit en semaines suivant le meurtre de Panhead et de Dirtsman, deux d'artistes du camarade de Capleton. Que la chanson est non seulement devenue un hymne de la renaissance de racines dans le dancehall, mais un houblon de hanche assaisonné remélanger de cette chanson frappent les diagrammes de panneau-réclame, ouvrant une nouvelle assistance énorme aux messages de Capleton de la droiture.

Là a suivi un rapport avec les disques de confiture de Def, qui ont libéré deux albums de Capleton, prophétie et le Je-Testament, qui a comporté des collaborations mémorables avec le coup sec et dur tient le premier rôle comme l'homme de méthode et Q-Incline. Les deux disques ont été chaudement acceptés par les assistances internationales, mais pendant que le millénium prenait fin, Capleton ont senti qu'il était temps de retourner à ses assistances de noyau. Il a eu le travail à faire. « Je dois être moi-même, droit ? Et je seulement peux être moi, » il ai raisonné. « Ainsi n'importe quelle manière fi m'inciter à être je, je travaille avec le dat. Y' comprennent. »

Capleton est maintenant à la taille de ses puissances. 1999 et 2000 ont apporté une corde incessante des hauts de forme sains de diagramme de favori et de dancehall de système comme le hymne « ville d'anti-violence de Jah Jah » et « bon dans elle des vêtements, » un message de respect pour les soeurs qui se tiennent comme des impératrices plutôt que. Mais même pendant qu'il accomplit sa mission d'upliftment, Capleton a eu beaucoup de critiques. Un de ses succès, en fait, est adressé les naysayers dans la pression et les tours d'ivoire de la puissance. Les « critiques seul ne me laisseront pas, » cause le prophète. « Ils disent qu'ils ne peuvent pas prendre le weh du feu que j'a mis le pon Rome »

Plusieurs des chansons de Capleton « et la plupart de ses critiques » font mention de ce feu de flambage. Espoirs de Capleton d'éclaircir la confusion une fois pour toutes. « N'est pas vraiment un feu physique. Est vraiment un feu spirituel, et un feu wordical, et un feu musical. Vous voyez que le feu est tout au sujet d'un livity. Mais sont les gens l'obtiennent sur la limite fausse. Les gens deviennent confus. Ainsi quand un homme disent le `plus de feu' il penser que la parole de moyen vous fi vont lumière le gisement de canne ou vont lumière l'église. » Le feu, Capleton explique, est une manière de rappeler un frère du ‚s qu'ils s'égarent. De « cette façon qu'un homme savent le disent faisant quelque chose mal. Cela lui donnent même le recommander de connaître le contrôle de Yo de parole vers le haut sur vous-même. Ce que vous faites n'est pas exact, ou bien il ne dirait pas le dat du feu fi de `,' ou le dat de brûlure de `' ou le `plus de feu. ' » « si nous retournons contrôle il maintenant, » il continue, « le feu est pour la purification de la terre, de toute façon vous la vérifient. Cette terre elle-même doivent même émerger du feu littéral également, qui est l'activité volcanique, nous une lave d'accès d'entretien. L'élément le plus chaud à monter nous le matin est le soleil. L'eau nettoient, mais c'est l'appui du feu qui brûlent l'eau, grillent toujours des bactéries ainsi le coulda de l'eau nous guérissent que le fi nettoient. L'herbe guérissent, mais c'est toujours la brûlure du feu fi l'herbe ainsi le coulda d'herbe nous guérissent également. »

# Online seit Freitag, 15. Dezember, 2006 um 14:36

Jah Mason

Jah Mason
Il est l'un des sing-jay bobo les plus prometteurs pour une carrière internationale. Agé de 28 ans, c'est un bobo humble et au grand c½ur...
il faisait parti de la David House de capleton mortel il a lair de déchirer son dernier album wheat and tears respect !!
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# Online seit Freitag, 15. Dezember, 2006 um 14:26

Vybz kartel

Vybz kartel
De son vrai nom Adidja Palmer, Vybz Kartel est actuellement l'un des deejays les plus en vue de Jamaïque. Très jeune, son oncle l'initie à la musique en le faisant écouter des artistes tels que Sam Cooke ou Ninjaman. En grandissant ses goûts vont aller de Bounty Killer à Charlie Chaplin en passant par Papa San, Buju Banton, ou encore le rappeur américain Will Smith. Très tôt il va tenter de percer grâce à des concours et des radios crocher mais malheureusement ses tentatives ne sont pas couronnées de succès. Il continue pourtant à écrire ses textes et sort son premier single à l'âge (tout de même) de 12 ans : « Fat Women » sur le label One Heart. Son pseudo est alors Adi Banton en référence à Buju. Mais le titre est loin d'être un succès. Quatre ans plus tard il forme un crew avec deux potes qu'ils appellent Vybz Cartel. Mais ils se sépareront vite et Adidja gardera le pseudo. Repéré par Bounty Killer himself, c'est pas le premier hein Elephant ?, sa carrière débute réellement à ce moment-là. Il commence en effet à écrire des textes pour le Warlord. On peut citer « High Grade for ever » ou « Warlord rules the world »... Il commence à faire sa route seul en 2001 avec quelques titres dont des combinaisons avec un autre jeune plein de talent Wayne Marshall. Nommé DJ de l'année 2002, il en profite pour poser sur tous les bad riddims de cette époque. Signé par Greensleeves, il sort son premier album « Up 2 di time » en 2003. Le titre est un gimmick qui le caractérise lors de ses shows ou sur ses morceaux. Avec des producteurs comme Don Corléon (Sean Paul, Elephant man), Donovan Bennet, ou Trveor james (50 cent), il s'impose comme le deejay dancehall le plus en vue. Affaire à suivre.
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# Online seit Samstag, 09. Dezember, 2006 um 09:55

Geändert am Samstag, 09. Dezember, 2006 um 12:51

Beenie man

Beenie man
Les débuts [modifier]
Beenie Man, surnommé The Doctor, et de son vrai nom Anthony Moses Davis, est né le 22 août 1973 à Kingston, capitale de la Jamaïque. Il passe son enfance dans le quartier de Waterhouse, l'un des plus animés de la ville. Son oncle (Sidney Knowles), percussionniste de Jimmy Cliff, lui fait découvrir Bob Marley, Peter Tosh ou encore Black Uhuru et le fait débuter dans la musique à l'âge de cinq ans.

A huit ans, il gagne un radio crochet national (le Teeny Talent contest). Cette victoire l'amène à faire une première rencontre importante, celle du producteur Henry « Junjo » Lawes, qui lui permet d'enregistrer son premier single intitulé « Too Fancy ». Il est alors propulsé sur les devants de la scène jamaïcaine et participe à de nombreux sound system, notamment ceux organisés par Bunny Lee.

En 1983, le jeune garçon âgé de dix ans apparaît sur Two Big Sounds Live, produit par Junjo et enregistré à Kingston, aux côtés de DJ reconnus comme Dillinger ou encore Fathead.

Dans les années qui suivent, il participe aux sound systems des DJ Prince Jammy et Volcano, sort un single intitulé « Over the Sea » et un premier album : The Invincible Beenie Man : 10-Year-Old Deejay Wonder, produit par Bunny Lee.

En 1984, il enregistre quelques titres avec Barrington Levy, dont deux (« Under Mi Sensi » et « Two Sounds ») seront repris et remixés dans les années 90. Il marque alors une pause dans sa carrière, n'enregistrant plus aucun titre pendant quelques années, mais reste présent sur les sound systems.


Vers la célébrité [modifier]
En 1992, Beenie Man fait son retour sur la scène musicale lors du festival Reggae Sunsplash. Il s'en prend alors à Bounty Killer, DJ déjà reconnu et très apprécié par le public de dancehall. Beenie Man l'accuse de lui avoir subtilisé son slogan : « people dead ». Cet événement marque le début d'une longue guerre entre les deux artistes. Leur bataille publique connaît une accalmie quand Beenie Man quitte Kingston pendant près d'un an après avoir été hué et obligé de sortir de scène lors d'une célébration nationale organisée à l'occasion de la visite de Nelson Mandela. Après son retour l'année suivante, il se réconcilie publiquement avec Bounty Killer et enregistre avec lui un nouvel album : Guns Out.

Il enregistre par la suite une version remaniée du classique « No Woman No Cry » de Bob Marley, intitulée « No Mama No Cry », single réquisitoire se prononçant contre la violence, et inspiré du meurtre de Pan Head, un autre DJ populaire. Le titre arrive en tête des charts jamaïcains, et propulse le chanteur vers le succès. A cette époque, le taux de criminalité élevé affecte toutes les classes sociales de la population jamaïcaine. Le milieu de la musique est un des plus touchés. Le fait qu'un grand nombre de ces crimes restent irrésolus, y compris celui de DJ Pan Head, ajoute à la charge émotionnelle qui touche profondément la population. Beenie Man est lui aussi très affecté par ces événements. A cette période, Sly and Robbie, les producteurs de son single « No Mama No Cry », vont avoir un rôle important dans la vie du jeune DJ en le guidant vers le mouvement rastafari.
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# Online seit Samstag, 09. Dezember, 2006 um 09:46

Geändert am Samstag, 09. Dezember, 2006 um 12:51